— Ah ! L’émotion de sentir contre moi ce bois fièrement debout, regardant avec étonnement se traîner les restes d’un ancien, devenu plus à l’aise sur les fleuves que dans la forêt où il abandonna ses racines ! Une de l’Approuague (fleuve de Guyane) dévoile...
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— Ils étaient venus de tous les coins du pays pour débattre d’une situation dont les uns et les autres étaient d’accord sur le point le plus important ; à savoir que c’était maintenant ou jamais que les décisions prises lors du colloque ne devrait être...
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— Je sais, mon cher petit, sans doute es-tu encore trop jeune pour comprendre ce que je veux t’expliquer, qui est à la fois un message d’amour et une mise en garde. Mais ne nous a-t-on pas dit et répété que notre cerveau est à même d’enregistrer tout...
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— J’imagine que tu connais mon histoire, bien chère amie ? Elle a déjà fait tant de fois le tour des prés et des lisières ! Mais sais-tu, il ne faut pas toujours croire ce qui se raconte à notre sujet. Bien sûr, nous papillonnons bien un peu, mais n’est-ce...
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Si tu m’as bien écouté, petit frère, au détour d’aucune ligne il ne nous dit un mot sur un quelconque amour que la main d’un frère provoque en se posant sur celle de son cadet et qui remplacerait le baume qui apaise des doutes et aussi des douleurs. Il...
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— Je sais que ce n’est ni le lieu ni l’instant rêvé pour te lire le journal d’un jeune bourgeois, qui, si j’en juge par les phrases alignées sur son journal, ne connut rien d’autre que le bonheur. Enfin, j’ai bien une petite idée quant à la joie qui danse...
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Avec les premiers jours d’automne qu’accompagne un vent triste venu du Nord, les arbres pleurent leurs feuilles, comme les hommes laissant couler leurs larmes quand le désespoir frappe à leur porte. Timidement d’abord, elles se décrochent en s’excusant...
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— Tous les jours qui naissent sur la brousse voient se répéter les mêmes scènes. À l’heure où les couleurs se dégagent des ténèbres en cherchant l’habit qui leur ira le mieux, les villages s’éveillent, attentifs aux bruits qui cherchent leur premier souffle...
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— Je comprendrais que tu puisses me reprocher de n’avoir osé te dire ce que mon cœur renferme depuis si longtemps. Oui, je regrette de n’avoir su te couper la parole, car tu le devines, dans ma famille, il en fut toujours ainsi que nous, les femmes, nous...
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— C’est alors que je vis sa tête prendre une autre expression. Un large sourire garnissait les sillons qui pareil à son champ parcouraient son visage et que ses yeux semblèrent s’illuminer d’un jour nouveau. Toutefois, toujours sans rien me dire, je supposais...
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